Chrétiens unis pour la terre

Quand la foi et l'écologie se rejoignent

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Petit manuel d’écologie intérieure – conférence avec Cécile Entremont

Mercredi 13 octobre à 19h00 – Conférence EN LIGNE …

autour du “Petit manuel d’écologie intérieure – Comment prendre soin de soi et du monde”, éd. Temps Présent, en présence de l’autrice Cécile Entremont.

Psychologue installée dans un village de Bourgogne, Cécile constate auprès de ses patients un fort sentiment d’angoisse lié à la difficulté d’affronter les grands défis actuels, climatiques notamment. Mais elle voit aussi ce qui nous met en mouvement et nous fait sortir de nos peurs. Elle nous aide à solliciter des ressources intérieures inexplorées, par le biais du développement personnel, de la méditation ou du yoga et invite aussi à nous engager dans des actions collectives.
Ce petit manuel riche d’exemples est avant tout une ode à la vie et à l’espoir.
Cécile est également docteure en théologie, elle a publié Méditer et s’engager en temps de crise (Temps Présent, 2016). La préface est signée Michel Maxime Egger, sociologue et théologien.
Cliquez ici pour vous inscrire (gratuitement) et recevoir le lien (la veille)

Débat ce soir 19h non-violents : ni dupes ni soumis

Le Collectif de la Verrerie né à la suite des 2 années de Prière pour la terre initiées par Chrétiens unis pour la terre et en partenariat avec le CCFD Terre solidaire, la Mission de France, le Forum 104, les Amis de la Vie, le MCC et St Merry hors les murs continue sont parcours pour nous éclairer et réfléchir ensemble aux enjeux de notre temps, largement autour des questions écologiques.

Après une débat sur l’effondrement qui a mobilité plus de 600 personnes voici un débat sur une question d’actualité : non-violence et sa pertinence de nos jours.


La tentation de la violence traverse en permanence notre société. Ce débat croisera trois regards différents (politique, militant, thérapeute sociale) pour tenter des réponses aux questions fondamentales : Jusqu’où peut aller la désobéissance civile pour obtenir la transformation espérée ? Dans quelles conditions le conflit social ou institutionnel peut être constructif ? Y-a-t-il place pour une stratégie non-violente qui ne soit pas pure passivité et soumission ? La violence est-elle vraiment un outil de régulation ?
Inscription obligatoire :
https://forms.gle/9Z6RW85XvphTQ2MX6

avec Damien Carême, Txetx Etcheverry, Nicole Rothenbülher, animation PAscale Tournier, redactrice en chef ajointe de La Vie magazine.

Tribune dans « La Vie hebdo » dénonçant l’expression d’une « phobie écologique » durant les conférences de carême de Notre-Dame de Paris.

Vous trouverez ici le texte et les signataires de la tribune ici : « Après Amis, les écologistes doivent-ils subir le sobriquet de cathares ».

Initialement ce texte se voulait uniquement une alerte et l’expression de quelques personnes, sollicitées par CUT.

Or cette conférence avait été écoutée et avait choqué beaucoup plus largement que nous l’imaginions, c’est pourquoi, suite à diverses demandes, nous publions ici le texte et l’ouvrons à signature. Notre volonté est d’être avant tout CONSTRUCTIFS, c’est pourquoi plusieurs courriers ont déjà été adressés au diocèse.

Phobie écologique à Notre-Dame de Paris ?Nous sommes tous des cathares !

Cette année, à l’écoute (radiodiffusée) des conférences de Carême de Notre-Dame de Paris, quelle n’a pas été notre surprise, en pleine année Laudato Si’ proclamée par le pape François, d’entendre le prédicateur, le père Guillaume de Menthière enfourcher un ton pourfendeur à l’encontre de…« l’écologisme ». « La propagande du discours écologique », véhiculée « par des adolescentes nordiques », fut durement dénoncée, ainsi que la « propagande verte » qui, telle « une peste », « dégénère …en une idéologie terrifiante, profondément antihumaniste », jusqu’à être comparée « à l’exécrable hérésie des cathares » et qui ne serait autre que le « fer de lance » de la « culture de la mort », etc. Comment peut-on entendre aujourd’hui, de la part d’éminents représentants de l’Eglise catholique une parole aussi caricaturale et réductrice sur un sujet aussi grave que l’écologie ? Non seulement le père de Menthière parodie la question écologique, mais, ce qui est plus dommageable encore, sa posture péremptoire affiche une hostilité contraire à l’esprit de dialogue qui revient pourtant 74 fois dans Laudato Si’.

Entendre cette prédication et ce que le magistère de la même Église enseigne par la voix du pape François et de ses prédécesseurs plonge l’esprit dans une forme de douloureuse dissonance cognitive qui désoriente. 

Depuis Paul VI qui alertait en 1970 sur les conséquences des « retombées de la civilisation industrielle » pouvant « conduire à une véritable catastrophe écologique », Jean-Paul II, inventeur du terme « conversion écologique », qui déclara François d’Assise patron des écologistes (1979) et Benoît XVI qui dénonça « les modèles de croissance…incapables de garantir le respect de l’environnement » (2007), jamais la  problématique écologique au sein de l’Eglise catholique n’a alimenté ce type de communication.

La publication de l’encyclique Laudato Si’ (2015) a conforté et amplifié cet enseignement magistériel. S’adressant à tous, le texte du pape François a impulsé un nouvel élan dans la prise de conscience de la crise socio-écologique planétaire au sein de la chrétienté et bien au-delà, parce que « le défi environnemental que nous vivons, et ses racines humaines, nous concernent et nous touchent tous » (LS 13). 

  Aujourd’hui la population est de plus en plus consciente de ce défi. Les jeunes, nombreux, manifestent leur inquiétude sur le devenir de la planète. Les marches pour le climat reprennent avec des cortèges de croyants. Le pape François a remercié et encouragé Greta Thunberg, a rencontré Naomi Klein, Nicolas Hulot, Pablo Servigne et Cyril Dion. En France, la Conférence des évêques de France, sous l’impulsion de Mgr De Moulins Beaufort, a initié, depuis novembre 2019, un processus de transition écologique et des centaines de communautés paroissiales entrent dans une démarche œcuménique « Église verte ». La majorité des diocèses se dotent de référents à l’écologie. Et à Paris, alors que l’archevêque Mgr Aupetit a sollicité et écouté, en janvier, 12 propositions pour une dynamique Laudato Si’ sur son diocèse et ouvre un Chaire Laudato Si’ aux Bernardins, comment peut-il en même temps accueillir une telle prédication ? Le mouvement écologique est souvent la cible d’attaques virulentes. Les représentants d’Église doivent-ils y prendre part ? Après “les Amish”, doit-on subir le sobriquet de “cathares” ? L’heure n’est plus à l’invective. Le temps presse. Par-delà les maladresses de communication et autres singularités critiquables de ceux qui se réclament de « l’écologie » – il en va de tout mouvement -, l’urgence d’une conversion de vie dans l’esprit d’une “écologie intégrale” n’est plus à démontrer. Celle-ci n’est autre que la prise en compte globale de tous les aspects du Vivant et du vivre-ensemble sociétal afin de réorienter la civilisation humaine vers « le souci de notre Maison commune ». Il s’agit bien de « sauvegarder » l’habitabilité humaine de « sœur notre mère la Terre » (François d’Assise) et à cette fin, de s’engager « dans une courageuse révolution culturelle » (LS 114). C’est ainsi que l’écologie peut être un révélateur des valeurs évangéliques. De fait, la conversion à laquelle l’humanité du XXIe siècle est inéluctablement appelée sera écologique ou ne sera pas. Puisse tous les chrétiens, à commencer par ceux qui sont en responsabilités hiérarchiques et pastorales, donner l’exemple de l’écoute et du dialogue en étant réceptifs aux paroles du pape François pour les 50 ans du Jour de la Terre : « J’apprécie sincèrement ces initiatives, et il sera encore nécessaire que nos enfants descendent dans la rue pour nous enseigner ce qui est évident, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’avenir pour nous si nous détruisons l’environnement qui nous soutient. » 

SIGNATAIRES:

  • François Euvé, prêtre jésuite, rédacteur de la revue Études
  • Monique Beaujard, doctorante en théologie
  • Guy Aurenche, avocat honoraire, ancien près. de l’ACAT et du CCFD-Terre Solidaire
  • Anne Soupa, présidente des baptisé-e-s du Grand Paris
  • Bernard Perret, ingénieur et socio-économiste, auteur
  • Laura Morosini, présidente de Chrétiens Unis pour la Terre
  • Benoît Ostertag, président de La Vie Nouvelle, Personnalistes et Citoyens
  • Patrice Obert, président des Poissons roses
  • Jacques Musset, écrivain, auteur de livres sur l’aventure spirituelle et chrétienne
  • Guy Rougerie, prêtre du Prado
  • Pierre Larrouturou, député européen
  • Priscille de Poncins, secrétaire du bureau de Chrétiens Unis pour la Terre
  • Jean-Pierre Raffin, Co-fondateur (1970) avec F. Ramade,  de l’enseignement de l’Ecologie de l’Université Paris 7.
  • Jean-Luc Souveton, prêtre, co-initiateur des Assises chrétiennes de l’écologie
  • Jean-Claude Noyé, journaliste, auteur et co-initiateur des Assises chrétiennes de l’écologie
  • Jacques Debouverie, diacre à St Merry, coordinateur des Ateliers de la Verrerie
  • Michel Maxime Egger, écothéologien, Aubonne (Suisse)
  • Christine Kristof, éco-journaliste, co-fondatrice d’Anima Terra et de Chrétiens Unis pour la Terre
  • Bertrand Bucalossi-Rolin, podcast d’écothéologie Ecologos
  • William Clapier, auteur, théologien, Chrétiens Unis pour la Terre et Citoyens pour le Climat.Nîmes
  • Michel Danais, Ingénieur écologue honoraire, Docteur en écologie, Rennes
  • Gilbert Landais, animateur du groupe Chrétiens Unis pour la Terre de Rennes
  • Timothée de Rauglaudre, journaliste, auteur
  • Patrice Sauvage, aumônier spirituel de la Maison de Tobie
  • William Shankland, Maison de Tobie
  • Emmanuelle Tran, Nîmes, médecin
  • Christophe Orliac, Nîmes, membre du CCFD-Terre solidaire
  • Denis Ode, Bagnols-sur-Cèze, diacre
  • Anne Ode, Bagnols-sur-Cèze
  • Christian Court, Grezieu-la-Varenne, président de l’association St Genis pour tous
  • Gilles Fol, Craponne, animateur liturgique
  • Bernard Tardy,  St Genis les Ollières, paroissien retraité engagé dans l’aide auprès des réfugiés.
  • Jean-Luc Gebelin, Barjac, curé de l’ensemble Paroissial Cèze-Ardèche 
  • Emmanuel Peigné, Nîmes, professeur de guitare.
  • Elisabeth Flichy, membre de Chrétiens Unis pour la Terre et de Paroisse verte Ménilmontant
  • Hugues Flichy, membre d’Alternatiba Evreux
  • Laurence Euverte, membre de La Vie Nouvelle
  • Denis Delmas, Nîmes, professionnel en études et conseils en énergie, engagé en église et en association promouvant les déplacements doux.
  • Sylvie Berthiot, Nîmes, fonctionnaire d’État, engagée en politique locale, en église et en association promouvant les déplacements doux.
  • Jean-Noël Gigon, Craponne, CCBF, 
  • Marie-Thérèse Gigon, Craponne, Secours Catholique
  • Anne René-Bazin, Paris, CCBF
  • Louis Duret, curé de la paroisse des Hauts de Chambéry
  • Philippe Vachette, économiste, développeur d’entreprises, référent à l’écologie, diocèse de Savoie
  • Jean Philippe Brachet, Paris, Maison de Tobie
  • Monique Durand-Wood, Paris, Maison de Tobie
  • Jean François Tardy, Limonest  retraité
  • Vianney Danet, Châlon-en-Champagne, CCBF, prés d’une association d’insertion par l’activité économique. 
  • Jean Pierre Rougeot, Besançon, Pax Christi et Service écologique diocésain
  • Mireille Colet, Francheville, CCB-Lyon
  • André Harreau ex-cadre commercial, Pax Christi, Gpe écologie paroisse Saint-Pothin, Lyon
  • Edmond Courbaud, Nîmes, CCFD-Terre Solidaire
  • Loïc Lainé, diacre du diocèse de Nantes, Ecologie Paroles de Chrétiens-Pax Christi
  • Arnaud du Crest, Ingénieur agronome, auteur de Décarboner l’économie, Nantes
  • Philippe Blaise, Gpe Paroles de chrétiens sur l’Ecologie Diocèse de Nantes
  • Jean-Noël Hallet  Gpe Paroles de chrétiens sur l’Ecologie Diocèse de Nantes
  • Marie-Martine Hallet, Gpe Paroles de Chrétiens sur l’Ecologie, Diocèse de Nantes
  • Jean-Louis Petermann, Loire-Atlantique,
  • Elisabeth et Bernard Philippe, groupes CCFD et Vie Nouvelle de Rennes
  • Jean-Yves Leborgne, curé, accompagnateur spirituel du groupe « Chrétiens Unis pour la Terre » pour le diocèse de Rennes
  • Lucienne Gouguenheim, membre de NSAE et des Réseaux du Parvis
  • Olivier Tempereau, Groupe Paroles de Chrétiens sur l’Ecologie, Diocèse de Nantes
  • Yves Dréan, membre de « Chrétiens et Libres en Morbihan » (CELEM)
  • Anne-Marie Hermet, militante associative
  • Paul Hermet, militant associatif
  • Dominique Lerch, Groupe Evangile et Société
  • Jean-François Tronchon, Aumônier de prison
  • Michel Hamon, Assoc. Chrétiens sans Frontières Orne, militant EELV
  • Colette Gluck, Alternatiba, Bouillons terres d’avenir, Réseaux du parvis
  • Michel Gigand, militant syndical et militant chrétien
  • Marie-Thérèse Colin, militant syndical et militant chrétien
  • Annie Grazon, Retraitée, membre NSAE
  • Jean-Marie Kohler, anthropologue
  • Danielle et Jean-François Rolin, membres de l’association culturelle de Boquen
  • Jean-Louis Didelot, prêtre-ouvrier, engagé auprès des migrants et demandeurs d’asile
  • Sr Hélène Versavel, Soeur de St François d’Assise,
  • Danielle Gagneur, Goussainville, CCB.Lyon
  • Marie Fouilland, Nîmes, psychothérapeute
  • Yves Saoût, prêtre retraité, bibliste
  • Jean-Pierre Delhomme, hydrogéologue retraité
  • Jean-Baptiste Rougny, prêtre, diocèse de Gap et d’Embrun
  • Didier Vanhoutte, président fondateur du CEDEC
  • Paulo Barbosa da Silva, directeur de la maison Saint Michel à Issenheim
  • Francis Martin, référent écologie de Nancy
  • Jean-Claude Brunetti, prêtre du diocèse de Chambéry
  • Joëlle Vatain, professeure retraitée, Montjay, Hautes Alpes
  • Michel Vatain, professeur retraité, Montjay, Hautes Alpes
  • Yves Le Thérisien, Brest, formateur
  • Pierre Pech, prof. d’université, prof. émérite, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • François et Martine Schwaab, Barjac, universitaire, engagés dans l’écologie
  • Jean-Louis Loirat, Evry-Courcouronnes (Essonne), ancien cadre du ministère de la santé, président d’association humanitaire
  • Hélène Loirat, Evry-Courcouronnes, trésorière CCBF, déléguée diocésaine à la pastorale des familles
  • Marie-Laure Barlier, membre du mouvement Jonas Vosges
  • Céline Chaix, membre  de Chrétiens  dans  le Monde  Rural 05, Action  Catholique  des Enfants  et  CCFD-Terre solidaire

Si vous souhaitez également soutenir ce texte, vous pouvez signer ici. Nous nous permettrons de vous solliciter en cas de nouvelle atteinte et nous serons heureux de partager les avancées de l’écologie dans l’Eglise.

8e et web-rencontre conclusive de l’Année Laudato Si’ le 8 mai de 14h30 à 18h30 autour de la Fresque du climat

Samedi 8 mai, nous vous proposons de nous retrouver EN VISIO pour :

14h30 Faire un bilan de cette année Laudato Si très riche : vous êtes plus de 300 à avoir participé aux soirées !

15h-18h Vivre la Fresque du climat via web avec des animateurs expérimentés et avec une angle chrétien, quant aux enseignements et propositions

18h-18h30 Partager nos envies pour l’année suivante (présentation du résultat du sondage) et vote en ligne sur les 3 options possibles pour 2021-2022.

C'est vous qui faites l'atelier ! Fresque du climat - Détail

A l’occasion de l’année Laudato Si’, proclamée par la pape François en mai 2020, Chrétiens Unis pour la Terre et les Baptisé-e-s du Grand Paris (section Ile-de-France de la CCBF) ont conçu un parcours en huit séances (7 conférences et un atelier de clôture)afin de « faire le tour de la question » concernant les rapports entre l’écologie et le christianisme.

La 1ere séance, Michel Danais (ing. écologue) : Enjeux écologiques aujourd’hui (présentation scientifique et claire)

La 2eme séance, enseignée par François Euvé a relié Ecologie et textes bibliques.

La 3eme le père Robert Culat a présenté la question des Animaux dans la Bible

La 4eme le père Dominique Lang nous a parlé des enseignements de François d’Assise et Hildegarde de Bingen sur l’écologie

La 5eme Elisabetta Ribet (théologienne protestante) a présenté la pensée de J. Ellul et I. Illich, les deux « pères » chrétiens de l’écologie

La 6eme le père Gregoire Catta, sj, a présenté l’écologie dans la Doctrine sociale de l’Eglise

La 7eme Laura Morosini, juriste de l’environnement, a présenté les intersections entre l’écologie et l’Eglise depuis 30 ans

Ces séances sont accessibles sur la chaine Youtube de Chretiensunispourlaterre.

Cette séance est réservée aux inscrit.e.s au cycle Année Laudato Si’

Jour de la terre 22 avril – la vidéo

Merci aux amis d’ATD quart monde qui ont participé avec nous au Jour de la terre, aux amis d’Unis pour le climat et bien sûr de Chrétiens unis pour la terre qui ont mis à l’eau de bateaux à l’Ile aux Moines, à Lorient, à Uzerche, à Paris…et même à Bruxelles !

PROCHAIN RDV 9 MAI 2021 pour le Cortège de croyants de la prochaine MARCHE CLIMAT . Cliquez ici.

Engagements pris par les participants au Parcours Laudato Si’ 2020-2021,

organisé par Chrétiens Unis pour le Terre et les Baptisés du Grand Paris

Ces engagements vogueront sur des petits bateaux.

Manger moins de viande, compost, voiture moins puissante
Planter des haies
Recensements des investissements éthiques
Manger moins de viande
Se déplacer en véhicule électrique
Se fournir en électricité verte (ou renouvelable)
Compost
Devenir végétarien, limiter mes déplacements, vivre plus sobrement
Soutien à l’agriculture paysanne AMAP
J’organise une soirée visio sur ma paroisse le 22/04 pour sensibiliser et entamer une démarche avec ceux qui le voudront
J’ai réduit ma consommation de viande, nettoyé ma messagerie et n’ai pas pu rejoindre Helios (pas de possibilité sans Iphone pour l’instant). Je cherche à rendre mon amap plus solidaire…
Je vais (re)faire sérieusement mon compost
Vivre une sobriété heureuse
Supprimer le plastique avec les élèves
Poursuivre mes efforts : tri des déchets, moins de viande, transports en commun …et poursuivre ma formation en ce qui concerne l’écologie.
Nous avons déjà de nombreux engagements: dans des ONG ou services d’Eglise (CCFD Eglise Verte), dans notre vie de tous les jours (vélo, alimentation, récupération,…), ou même dans la Cité (participation aux marches,…)
nos engagements à 80 ans : compost – banque ecolo – pas d’avion pendant un an- covoiturage au maxi – produits bio
J’ai pris l’engagement avec mon épouse de limiter la consommation de viande à un repas par semaine. Ce n’est pas simple, il faut plus se creuser la tête pour les menus et c’est très compliqué quand on ne mange pas chez nous.
Mais on n’est pas très loin de l’objectif.
Supprimer le plastique avec les élèves
Utiliser le moins possible ma voiture ( à Rennes ce n’est pas compliqué !)
Changer de banque Mais dans la même depuis 40 ans ? il faut se booster !!!
Être encore plus vigilant sur l’alimentation locale.
J’ai remisé ma voiture, j’ai adhéré à XR
Ghislaine souhaite rendre son AMAP plus solidaire (alimentation pour tous)
Mariana veut être un pont entre les initiatives écologiques de son diocèse
Participer à la marche pour le climat du 9 mai
Convaincre ma paroisse à s’engager dans église verte
Participer à la Marche pour le Climat !
Je compte changer de banque
S’engager. Dans une ONG.
Rechercher un groupe DECLIC (démarche de connaissance et réduction de son impact climat)
Notre groupe (Miren, Jean-François et Camille) a validé tous les engagements : ferveur !
Notamment participation à la marche pour le climat 9 mai!
Je changer de banque
J’organise plus d’actions directes pour changer les choses au niveau politique
Je participerai à la Marche pour le climat du 9 mai
Je participerai Marche pour le climat 9 mai
Claude du CCFD souhaitait qu’on interpelle les politiques lors régionales …(CUT VA LE FAIRE EN BRETAGNE)
Je diminue ma consommation de viande
Engagement Gabriela et Sainte Thérèse de Lisieux : repas durable en réduisant la viande, bouquets de fleurs séchées (afin de ne pas jeter les fleurs fraîches), oraison
Inventorier les orthoptères des talus enherbés de l’église d’à côté
Relancer la paroisse pour Église Verte
Engagement au CCFD, Plaidoyer auprès des décideurs


Maison commune, la lettre mensuelle des chrétiens concernés par l’écologie

Lisez Maison commune d’avril 2021

…mais n’oubliez pas de vous abonner en écrivant à chretiensunispourlaterre[arrobase]gmail[point]com

7eme et dernière soirée du Parcours de l’année Laudato Si’ : « Chrétiens écologistes ou écologie chrétienne ? » par Laura Morosini, présidente de Chrétiens unis pour la terre observatrice engagée depuis 1995

La conférence sera suivie par :

  • un temps d’échanges
  • le témoignage de par Muriel de Lamberterie, de l’équipe Eglise verte espérance, impliquée dans la démarche DECLIC (anciennenement familles à énergie positive) qui pourra constituer la suite de ce parcours en 2021-2022
  • des propositions d’engagements pour chacun, un pas en plus pour avancer sur notre propre conversion écologique en vue d’être « offert » le 22 avril, lors du jour de la terre

Inscription indispensable ici jusqu’à dimanche 11 soir :

https://www.helloasso.com/associations/baptise-e-s-du-grand-paris/evenements/conference-laudato-12-avril-20h-chretiens-ecologistes-ou-ecologie-chretienne

Vient de sortir, avec la contribution de Laura Morosini et Jane Stranz sur Eglise verte :

Cortège des croyants à la Marche climat du 28 mars

Le projet de loi « Climat et résilience », discuté à l’Assemblée nationale, est le dernier texte du quinquennat consacré à l’environnement. En l’état, il est très loin de l’ambition requise pour répondre à l’urgence écologique et atteindre les objectifs que la France s’est fixée.

Chrétiens Unis pour la Terre, la Mission Populaire Evangélique, le Mouvement du christianisme social, la Fédération Protestante de France, le CCFD-Terre Solidaire, le CERAS, le Réseau Foi & Justice Afrique Europe et les Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France

appellent à marcher le dimanche 28 mars pour le climat

aux côté de plus de 500 organisations dans plus de 150 villes !


Rendez-vous

Nous proposons ce rendez-vous à PARIS pour un cortège croyant dans la marche pour le climat :

à 13h30 au 7 rue de la paix, 75002 Paris, devant le magasin Piaget

Le 28 mars, veille de l’examen du projet de loi, nous nous mobiliserons ensemble pour dénoncer son manque d’ambition et les manœuvres qui tentent de l’affaiblir, exiger une vraie Loi Climat à la hauteur de l’urgence écologique et défendre les mesures des 150 membres de la Convention citoyenne pour le Climat.

Une page Facebook de l’évènement a été créée pour la cortège des croyants :
https://www.facebook.com/events/179351853827015/?active_tab=discussion

Cette page a pour but de convenir dans chaque ville d’un rendez-vous pour qu’un cortège croyant se joigne à la marche. Ce sera le dimanche des Rameaux, entrée du Christ à Jérusalem avant la passion et sa résurrection.

Des marches sont également organisées dans plus de 150 autres villes :

Notamment une marche climat avec croyants aura lieu à Nîmes et démarrera à la Maison carrée à 14h30 avec tout le réseau Eglise verte de Nîmes nord, à Valence (repérez les gilets verts Eglise verte), à Rennes et bien ailleurs…

Voir les événements enregistrés sur le site de la Marche pour une Vraie Loi Climat.



Apportez vos rameaux

Nous invitons les chrétiens à venir défiler avec leurs rameaux en main pour marquer cette coïncidence de date. Ainsi, nous signifierons que c’est la planète, notre maison commune, et l’ensemble du vivant qui doivent être sauvés, et pas simplement les humains seuls, comme l’affirme la théologie de la création et nous le rappelle la pandémie !

Prière d’intercession / intention de prière

Chrétiens Unis pour la Terre propose des intentions de prières pour ce dimanche de marche qui sera aussi dimanche des Rameaux.
Une version courte (à intégrer dans une prière universelle) et une longue qui peut faire office de prière d’intercession.


*** *** *** *** ***     Comme le peuple de Jérusalem accueillit Jésus en déposant des Rameaux à ses pieds et en l’acclamant « Hosanna ! » « Sauve donc ! », nous croyons que tu nous as envoyé un messie, notre sauveur. En lui, tu nous offres la grâce d’une conversion. Dans sa résurrection, la victoire du salut nous est donnée. Il la donnera à celles et ceux qui, aujourd’hui, sont mobilisés pour sauver l’humanité de ses dérives écocides et consuméristes au principe des dérèglements climatiques et du déclin de la biodiversité. Entends aussi notre prière pour celles et ceux qui, ce dimanche 28 mars, manifestent dans toute la France lors de marches pour le climat. Leurs engagements et leurs efforts rejoignent nos chants : « Hosanna au plus haut des cieux, Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire ! ».

*** *** *** *** ***     Seigneur, nous te présentons le monde, qui crie vers toi, cris des pauvres, cris de la création.
Comme les enfants d’Israël quand ils célèbrent la fête des récoltes en rejoignant le temple avec des branches d’arbre,
nous nous rappelons que tu nous offres ton assistance dans l’exode.
Exode qui éloigne l’humain de la nature jusqu’à la considérer comme une matière inerte dont il croit pouvoir faire ce qu’il veut,
Exode qui éloigne les humains des humains, quand les sédentaires sont indifférents aux souffrances des migrants, les libres ignorent les prisonniers, le biens portants oublient les malades, les riches ne se soucient pas des pauvres.
Tu viens et tu nous réconcilies pour faire de nous un seul monde vivant marchant vers l’entrée dans ton Royaume d’amour, de paix et de justice. Oui, le temps de la récolte est venu.
Comme le peuple de Jérusalem qui accueille Jésus en posant à ses pieds des Rameaux,
nous croyons que tu as envoyé vers nous un messie qui dans la résurrection nous a donné la victoire sur toutes les forces mortifères.
Oui, nous le croyons, tu donnes la victoire à tous les humains qui marchent, se mobilisent, agissent concrètement pour sauver le climat, sauvegarder la biodiversité, aujourd’hui dans toute la France lors de marches pour le climat, venir au secours des étudiants et des pauvres dont la précarité s’accroit avec la crise du COVID, ouvrir un chemin aux peuples du sud en lutte pour le bien vivre et la démocratie.
Ta venue nous a offert la possibilité d’une conversion. Ta présence nous donne la force de la vivre.
Nous te présentons Seigneur toutes celles et tous ceux en marche vers et dans cette conversion.
Leurs efforts chantent : Hosanna, au plus haut des cieux, le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
Amen

Pourquoi le 28 mars ?

Les député.es, qui débattront du projet de loi en séance plénière à partir du 29 mars, doivent à présent prendre leurs responsabilités, notamment :

Le gouvernement, après s’être renié sur de nombreux sujets et avoir été reconnu coupable d’inaction climatique, a mis de côté ou considérablement amoindri les propositions de la Convention citoyenne pour le climat que cette loi était censée reprendre.

  • en renforçant les articles du projet de loi dans le sens d’une plus grande ambition écologique, notamment s’agissant de la rénovation thermique des bâtiments, de la réglementation de la publicité et de l’utilisation des engrais azotés, du recours aux menus végétariens dans la restauration collective, de la lutte contre l’artificialisation des sols, de la limitation des vols intérieurs en avion ou la responsabilité climat des grandes entreprises.
  • en renforçant les articles du projet de loi dans le sens d’une meilleure prise en compte des aspects de justice sociale afin de rendre la transition écologique accessible à toutes et tous

On sera très très heureux de vous rencontrer à nos rendez-vous à la marche.

Invitez vos ami.e.s !

A SAVOIR : La marche est 100% autorisée et légale ! Les gestes barrière seront strictement respectés.

On peut même faire plus de 10km pour rejoindre la marche avec l’attestation ci-dessous.

Carême 2021 – et si on essayait le carême pour la terre ?

17 février – début du carême : l’heure est venue de passer le pas vivre 40 jours de carême en changeant nos habitudes, en vivant un temps de conversion pour la terre et pour nous-mêmes et en se rapprochant de Dieu.

Cette année encore, nous vous proposons de vivre un CARÊME POUR LA TERRE, c’est à dire, un carême sans viande et sans poisson. à la manière de nos frères orthodoxes.

Robin Sautter, pasteur à Romans-sur-Isère, témoigne en deux minutes de ce temps auquel il participe en famille depuis 2013.

Retrouvez sur le site Carême pour la terre :

  • Des textes de théologien.nes, pasteur.e.s, prêtres, moines, évêques qui expliquent pourquoi et comment vivre un carême pour la terre
  • Des prières
  • Des arguments pourquoi la surconsommations de viande et de poisson est nuisible pour la terre
  • Des informations sur les difficultés des éleveurs
  • Des recettes végétariennes et locales à faire à la maison (pas question qu’éviter la viande nous conduise vers la nourriture industrielle ! )

Témoignage de Robin Sautter, pasteur de l’Eglise protestante unie

Si vous décidez de vous engager dans le carême pour la terre, indiquez ci-dessous votre « point de départ ». Ainsi nous vous proposerons, dans 40 jours, d’évaluer la réduction d’émissions de CO2 puis d’offrir cette réduction lors d’un évenement le 22 avril prochain, lors du Jour de la terre, fêté depuis 51 ans dans le monde entier.

Appel au renouvellement du dialogue entre l’archevêché de Paris et le centre pastoral Saint-Merry


Jeudi 11 février, quelques heures à peine avant que ne débute une rencontre sur la conversion écologique pour laquelle nous sommes partenaires des « Ateliers de la verrerie », nous prenons connaissance avec stupeur du courrier de l’archevêché de Paris annonçant son intention de dissoudre le centre pastoral Saint-Merry, lieu mis en place par l’archevêque Marti pour être un lieu « d’expérimentation » pour témoigner de l’Évangile et pour « inventer des modes nouveaux pour l’Église de demain ».

L’équipe de Saint Merry est depuis longtemps déjà, pour nous, un partenaire et un soutien pour promouvoir à Paris l’écologie et le souffle prophétique de Laudato Si, tant au sein de la communauté ecclésiale qu’en direction des parisiennes et des parisiens quels qu’ils soient (première « chapelle Laudato Si », premier « Jeûne pour le climat », premier accueil de « Prière pour la Terre »…).

Nous ne pouvons croire qu’une situation de crispation, telle qu’elle semble être décrite dans le courrier de l’archevêque de Paris ne puisse trouver un espace de médiation et de dialogue.
Nous sommes convaincus que, si l’archevêché prenait une nouvelle initiative d’un dialogue, l’équipe du centre pastoral Saint Merry y répondrait favorablement et qu’elle pourrait déboucher sur une solution plus consensuelle que la fermeture du centre.

Le pape François décrivait ainsi dans Querida Amazonia la forme d’une Eglise missionnaire délivrée du cléricalisme :  « Cela demande à l’Église une capacité d’ouvrir des chemins à l’audace de l’Esprit, pour faire confiance et pour permettre de façon concrète le développement d’une culture ecclésiale propre, nettement laïque. Les défis de l’Amazonie exigent de l’Église un effort particulier pour assurer une présence capillaire qui est possible seulement avec un rôle important des laïcs. » (§94).  Cela ne vaut pas seulement pour l’Amazonie, nous le savons.

Laissons agir le souffle prophétique de Laudato Si ; trouvons les voies permettant de dépasser les tensions.
Notre expérience nous conduit à formuler deux propositions : demander d’intervention d’un tiers médiateur extérieur à St Merry et au diocèse de Paris d’une part et d’autre part prendre un temps de retrouvailles, de prière et de dialogue (le mot revient 74 fois dans Laudato Si) dans un lieu où la beauté et la nature seront sources de paix et d’inspiration.
Nous prions l’Esprit Saint tout comme saint François et sainte Hildegarde qui nous sont chers et qui ont connu également des conflits douloureux.

L’équipe de Chrétiens unis pour la terre

Si vous souhaitez soutenir St Merry, vous pouvez signer la pétition en cliquant ici.