Chrétiens unis pour la terre

Quand la foi et l'écologie se rejoignent

Mois : février, 2021

6eme soirée Parcours Laudato Si : Ecologie et Doctrine sociale de l’Eglise par Grégoire Catta, sj, directeur du service national Eglise et société à la Conférence des évêques de France

La conférence sera suivie par :

  • un temps de questions
  • le témoignage de Clémence Pourroy, Conseillère municipale déléguée au patrimoine, archéologie et tourisme à Poitiers
  • des propositions d’engagements pour chacun, un pas en plus pour avancer sur notre propre conversion écologique en vue d’être « offert » le 22 avril, lors du jour de la terre

Inscription indispensable en suivant ce lien Helloasso. Vous recevrez le lien zoom la veille.

« L’organisation de ces soirées comporte quelques frais. Nos organisations ne reçoivent aucune subvention.

Carême 2021 – et si on essayait le carême pour la terre ?

17 février – début du carême : l’heure est venue de passer le pas vivre 40 jours de carême en changeant nos habitudes, en vivant un temps de conversion pour la terre et pour nous-mêmes et en se rapprochant de Dieu.

Cette année encore, nous vous proposons de vivre un CARÊME POUR LA TERRE, c’est à dire, un carême sans viande et sans poisson. à la manière de nos frères orthodoxes.

Robin Sautter, pasteur à Romans-sur-Isère, témoigne en deux minutes de ce temps auquel il participe en famille depuis 2013.

Retrouvez sur le site Carême pour la terre :

  • Des textes de théologien.nes, pasteur.e.s, prêtres, moines, évêques qui expliquent pourquoi et comment vivre un carême pour la terre
  • Des prières
  • Des arguments pourquoi la surconsommations de viande et de poisson est nuisible pour la terre
  • Des informations sur les difficultés des éleveurs
  • Des recettes végétariennes et locales à faire à la maison (pas question qu’éviter la viande nous conduise vers la nourriture industrielle ! )

Témoignage de Robin Sautter, pasteur de l’Eglise protestante unie

Si vous décidez de vous engager dans le carême pour la terre, indiquez ci-dessous votre « point de départ ». Ainsi nous vous proposerons, dans 40 jours, d’évaluer la réduction d’émissions de CO2 puis d’offrir cette réduction lors d’un évenement le 22 avril prochain, lors du Jour de la terre, fêté depuis 51 ans dans le monde entier.

Appel au renouvellement du dialogue entre l’archevêché de Paris et le centre pastoral Saint-Merry


Jeudi 11 février, quelques heures à peine avant que ne débute une rencontre sur la conversion écologique pour laquelle nous sommes partenaires des « Ateliers de la verrerie », nous prenons connaissance avec stupeur du courrier de l’archevêché de Paris annonçant son intention de dissoudre le centre pastoral Saint-Merry, lieu mis en place par l’archevêque Marti pour être un lieu « d’expérimentation » pour témoigner de l’Évangile et pour « inventer des modes nouveaux pour l’Église de demain ».

L’équipe de Saint Merry est depuis longtemps déjà, pour nous, un partenaire et un soutien pour promouvoir à Paris l’écologie et le souffle prophétique de Laudato Si, tant au sein de la communauté ecclésiale qu’en direction des parisiennes et des parisiens quels qu’ils soient (première « chapelle Laudato Si », premier « Jeûne pour le climat », premier accueil de « Prière pour la Terre »…).

Nous ne pouvons croire qu’une situation de crispation, telle qu’elle semble être décrite dans le courrier de l’archevêque de Paris ne puisse trouver un espace de médiation et de dialogue.
Nous sommes convaincus que, si l’archevêché prenait une nouvelle initiative d’un dialogue, l’équipe du centre pastoral Saint Merry y répondrait favorablement et qu’elle pourrait déboucher sur une solution plus consensuelle que la fermeture du centre.

Le pape François décrivait ainsi dans Querida Amazonia la forme d’une Eglise missionnaire délivrée du cléricalisme :  « Cela demande à l’Église une capacité d’ouvrir des chemins à l’audace de l’Esprit, pour faire confiance et pour permettre de façon concrète le développement d’une culture ecclésiale propre, nettement laïque. Les défis de l’Amazonie exigent de l’Église un effort particulier pour assurer une présence capillaire qui est possible seulement avec un rôle important des laïcs. » (§94).  Cela ne vaut pas seulement pour l’Amazonie, nous le savons.

Laissons agir le souffle prophétique de Laudato Si ; trouvons les voies permettant de dépasser les tensions.
Notre expérience nous conduit à formuler deux propositions : demander d’intervention d’un tiers médiateur extérieur à St Merry et au diocèse de Paris d’une part et d’autre part prendre un temps de retrouvailles, de prière et de dialogue (le mot revient 74 fois dans Laudato Si) dans un lieu où la beauté et la nature seront sources de paix et d’inspiration.
Nous prions l’Esprit Saint tout comme saint François et sainte Hildegarde qui nous sont chers et qui ont connu également des conflits douloureux.

L’équipe de Chrétiens unis pour la terre

Si vous souhaitez soutenir St Merry, vous pouvez signer la pétition en cliquant ici.